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Diamond painting, broderie diamant, peinture diamant : le lexique

Publié le 28/07/2026 · 3 min de lecture · par l'atelier Mille Facettes

Diamond painting, broderie diamant, peinture diamant : le lexique

Diamond painting, broderie diamant, peinture diamant, diamant painting, 5D... Le vocabulaire de ce loisir ressemble parfois à un rébus. Bonne nouvelle : derrière la forêt d'appellations se cache une seule et même pratique, et dix minutes suffisent pour parler couramment le « sertisseur ». Petit lexique complet, des noms du loisir aux termes techniques des fiches produit.

Un loisir, trois noms (et demi)

Diamond painting : le nom d'origine, international, littéralement « peinture au diamant ». C'est le terme le plus recherché en France comme ailleurs.

Broderie diamant : la francisation la plus répandue. Trompeuse d'ailleurs : on ne brode rien, aucune aiguille ni fil, mais l'analogie avec le point de croix (grille, symboles, patience) a fait fortune. C'est le nom que vous entendrez le plus en mercerie et dans les ateliers.

Peinture diamant : la traduction littérale, moins courante mais parfaitement correcte.

« Diamant painting » : le charmant hybride franco-anglais qu'on croise partout. On vous a compris, c'est l'essentiel.

Chez Mille Facettes, nous employons indifféremment les trois premiers : nos collections sont des collections de broderie diamant ET de diamond painting. C'est le même écrin.

Le « 5D » démystifié

Vous verrez souvent « diamond painting 5D ». Ce n'est ni une technologie ni une dimension cachée : l'appellation commerciale désigne simplement les diamants à facettes multiples (généralement 13 par face pour les ronds actuels) qui accrochent la lumière bien mieux que les premières générations dites « 3D ». Aujourd'hui, la quasi-totalité des kits sérieux sont en facettage riche : le « 5D » est devenu la norme, pas une option premium.

Les termes des fiches produit, traduits

  • Drills : le nom anglais des diamants. « Round drills » = ronds, « square drills » = carrés. Le match des deux formes est arbitré dans notre comparatif.
  • Toile complète (full drill) : toute la surface se couvre de diamants. C'est le cas de la grande majorité de nos kits, et c'est ce qui donne l'effet tableau serti.
  • Toile partielle (partial) : seul le motif principal est serti, le fond reste imprimé. Plus rapide, moins immersif.
  • Toile tendue : la toile arrive montée sur châssis en bois, prête à accrocher une fois sertie. Voir la collection dédiée.
  • Légende (ou charte) : le tableau imprimé sur la toile qui fait correspondre symboles et numéros de couleurs.
  • AB (Aurora Borealis) : des diamants à revêtement irisé, utilisés par touches pour les effets de lumière spéciaux.
  • Wax : la cire dans laquelle on presse la pointe du stylet pour attraper les diamants.
  • Confetti : une zone où les couleurs alternent case par case, sans aplat. Exigeant et spectaculaire.

Et « DMC », ça veut dire quoi ?

Les numéros de couleurs du diamond painting reprennent la nomenclature DMC, du nom du fabricant de fils à broder dont le nuancier fait référence depuis plus d'un siècle. Concrètement : la couleur « 310 » désigne le même noir sur tous les kits du monde. C'est ce standard qui permet de retrouver une couleur manquante ou de mélanger les restes de plusieurs kits sans chaos.

La phrase pour briller en société

« Je fais du diamond painting, enfin de la broderie diamant si tu préfères : des toiles complètes en drills carrés, surtout du grand format. » Voilà. Vous êtes des nôtres. Il ne reste qu'à choisir votre prochaine toile, ou à relire le guide découverte si un ami pose LA question à son tour.

Et maintenant, à vous

Prêt à faire scintiller votre prochaine toile ?

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